De l’utile, de l’utilisable et de la communication

Nos concurrents font des photos, des vidéos, toutes plus belles les unes que les autres pour que leurs utilisateurs vantent les mérites de leur application (certains font même de grosses ristournes pour cela, mdr, si si je vous l’assure.)
C’est louanges sur louanges.
C’est icônes de gros bras, icônes de Coupe, icônes de feu d’artifice.
La totale.

On sent la sincérité et l’objectivité.

Nous n’avons pas la même approche car nous la trouvons trop éculée.
Ça fait trop Facebook avec ses « Like », ses « Top », ses « Génial ».

C’est le royaume de l’orgasme sémantique.

Vous ne savez donc pas qui utilisent notre application gratuite.

Cela n’a d’ailleurs aucun intérêt. Au contraire, c’est même mieux.

Car cela me saoulerait beaucoup que vous choisissiez TrainingLoad Pro parce que machin ou truc l’utilise.

Si vous utilisez notre Web-app c’est parce que cela vous est utile et utilisable.

Sinon ne l’utilisez pas.

Ce que je peux vous dire :

1- c’est que je suis en retard (et je m’en excuse, je fais tout pour rattraper mon retard) sur les personnalisations et qu’il y a une raison simple !

2- QUE PLUS DE 8 000 SÉANCES SONT SAISIES PAR SEMAINE dans notre web-app (les « petites » semaines) soit plus de 1 000 par jour.

3- QUE POUR PLUS DE 75%, CE SONT DES SÉANCES DE SPORTIFS PROFESSIONNELS, DE HAUT NIVEAU … (faites le calcul, cela fait « quelques » sportifs !)

4- QUE L’AUGMENTATION ANNUEL EST UN NOMBRE A DEUX CHIFFRES

Pas de vidéos, pas de photos, pas de « témoignages sincères » chez nous.

Le nombre de saisies parle de lui même. Nous en sommes fiers.

Pas mal, avec uniquement du bouche à oreille non ?

L’enfer est pavé de bonnes intentions

Où comment ne pas voir les effets différés de pratiques ne respectant le principe de spécificité.

Certains préparateurs physiques ne sont pas assez vigilants (je vais le dire comme ça, pour ménager les susceptibilités)

Oui, oui. Vigilants.

Ils sont dans le toujours plus vite, le toujours plus intense, le toujours plus fort, le toujours plus haut …

Attention

Ces intentions peuvent sembler fort louables, mais elles ont des effets pervers fort préjudiciables.

Souvenez-vous de vos cours sur les relations intensité-durée, les relations puissance-maitrise:
– Plus tu cours vite, moins tu le fais longtemps.
– Plus tu est proche de tes records en force, moins tu peux le répéter …
– Plus tu es proche de tes limites, moins tu maitrises.

Une erreur serait de croire que parce que ton record évolue, ta capacité à répéter longtemps aux pourcentages inférieurs augmente.

C’est faux. Totalement faux. Ceux qui entrainent et ont cherché à le savoir l’ont constaté.

N’oubliez pas qu’un match de rugby, de football, de basket, de volley, de badminton, de tennis … cela ne dure pas 1 minutes, encore moins quelques secondes. La priorité c’est de durer.
Ici encore, les compétences didactiques du préparateurs physique sont déterminantes.

Problème !

Il n’a jamais été formé dans ce domaine. Il n’a en sa possession aucun outil épistémologique pour modéliser son sport. Alors il s’accroche aux clichés et caricatures vu ici et là. Il ne réfléchis pas, il applique.
Cela lui serait bien plus profitable que beaucoup d’autres pseudos compétences, certes plus « fun » et plus « bankable ».

S’entrainer à battre ses records en préparation physique (VMA, vitesse, CMJ, SJ, sprint …) ?

Je ne suis pas certain que ce soit profitable dans les sports à périodisation multiples, même à périodisation simple. Pas convaincu du tout. J’en suis même … sûr !

Pire. Ces tests sont-ils pertinents pour mesurer les variations de capacité de performance ?
J’en doute beaucoup.

Regardez ce qui s’est passé en EPS depuis 45 ans. A ne privilégier que le « vite », le « bien », on perd le « longtemps ». Et cela conduit à ça : http://www.lemonde.fr/…/avec-le-test-du-bip-bip-on-acheve-b…
Ceux qui sont venu à notre formation ont été sensibilisés à ce problème. Ils ont accès aux études de Tomkinson.

S’entrainer toujours plus, oui, mais pas n’importe comment !!!

Connaissez-vous les deux lettres les plus utilisées par tout expert en planification ?

La littérature scientifique et la littérature professionnelle sur la planification sont très pauvres et n’évoquent le plus souvent qu’une partie de la saison. Soit le période de préparation, soit une très courte période de la période de compétition.

Il faut avouer que planifier requiert les outils d’exploration idoines et des compétences d’entraineurs expérimentés que très peu de chercheurs ont.

Ajoutez à cela des problèmes sémantiques liés aux traductions (planification -> periodization), vous aurez alors tout pour créer la confusion entre planification, programmation et périodisation.

TROIS CONCEPTS FONDAMENTAUX

Planification, programmation et périodisation sont trois concepts incontournables pour comprendre et concevoir les stratégies et les contenus d’entrainement les plus efficaces aux différentes périodes et mettre en oeuvre les principes séculaires.

Cette vacuité littéraire et ces confusions sémantiques amènent hélas, par méconnaissance, beaucoup trop de personnes à dire que ces termes expriment la même chose et que cela relève de l’onanisme intellectuel.

Que nenni mes amis !

Ces trois substantifs verbaux expriment bien trois actions différentes.

Je fais partie de ceux qui pensent que dans une très bonne ratatouille, on doit pouvoir percevoir les goûts de chacun des légumes, de chacune des épices, pour que ça explose en bouche (mdr). Les cuisiniers experts savent comment faire. Il y a la ratatouille en boîte et la ratatouille du chef.

Pour l’entrainement, il en est de même.

LES DEUX LETTRES ?

Le « S » pour le macrocycle.
Le « W » pour le microcyle.

MAIS ATTENTION !

Il ne faut pas les écrire n’importe comment.
Vous aurez besoin de « lignes de références », comme sur un cahier d’école.

Mais avez-vous le bon cahier ?

Les deux conseils du jour pour les sports collectifs

En période de préparation , garde-toi bien de :

1- mettre le « pic » d’activation plus de 2 semaines après la reprise.
2- ne pas avoir de « pic » d’activation significativement plus haut qu’une semaine de compétition.

Sinon …

Les marqueurs subjectifs sont difficiles à interpréter

D’une manière générale, il faut comprendre que les marqueurs subjectifs sont un peu comme les couleurs primaires pour un peintre : c’est en les combinant que l’on trouve les autres couleurs, pour faire une peinture qui suscite émotions et plaisir.

Tout l’art consiste à trouver les bonnes couleurs primaires 
(à trouver les bons marqueurs)

UN EXEMPLE ?

Votre sportif dit qu’il dort mal. Que vous apporte cette information ?
Rien, si vous n’avez pas d’autres marqueurs. Mais lesquels ?
Cela renvoie aux causes d’un mauvais sommeil qui sont multiples.

UN AUTRE EXEMPLE ?

Votre sportif déclare être de mauvaise humeur. Vous en concluez quoi ?
Rien, car il y a des dizaines de raisons d’être de mauvaise humeur.

ENCORE UN AUTRE ?

Votre sportif déclare des douleurs, d’intensités différentes. Vous en concluez quoi ?
Rien, car l’épidémiologie de la douleur est complexe et surtout n’est pas systématiquement un précurseur de la blessure.

LE DANGER ?

Conclure trop rapidement sur la base de clichés, de caricatures.

CE QUE VOUS DEVEZ TROUVER ?

Ce sont les marqueurs qui influencent le plus la performance, le retour à l’entrainement, à la compétition.
Mais vous devez aussi savoir combiner ses marqueurs pour trouvez les informations « cachées ».
Impossible alors de ne pas avoir les « outils » idoines.

TRAININGLOAD PRO ?

C’est une expertise éprouvée dans tous ces domaines.

VOUS LE VOYEZ.

Collecter et analyser les perceptions des sportifs, cela demande de longues années d’analyses, de recherches, d’expériences, dans plusieurs sports.

Que la culture est importante. Elle évite de tout réinventer chaque année

Je vous encourage à lire cette excellente revue : http://www.vestiaires-magazine.com/
Vous y trouverez souvent des articles intéressants.

Cette interview de L. Jardim plaira à beaucoup.
A moi notamment. Elle me rappelle ma jeunesse !

SES PROPOS ?

Ils agitent le monde de l’EPS depuis 50 ans en France. Rien de nouveau donc. Ce qui m’interroge le plus c’est pourquoi les entraineurs formés en STAPS sont surpris. Les footeux ont dû oublier de lire leurs ainés. Jean Marc Furlan, Eric Monbaerts, Baptiste Gentili …
Que disent-ils depuis des décennies, chacun à leur façon ?
Que font-ils avec leurs équipes au quotidien ?
Allez voir, vous serez surpris.

CE QUE DIT L. JARDIM ?

C’est ce que j’ai entendu, étudiant, dans les cours à l’UEREPS de Rennes de 1986 à 1990 dans les paroles d’Alain Reine et de Jean-Claude Trotel (« l’ancêtre » du STAPS !! mdr)
Pierre Villepreux, René Deleplace, Daniel Bouthier, Gilles Ulrich … ils vous ont oubliés, plus certainement, pas lu.

POURQUOI EN EST-ON ARRIVÉ LÀ ?

Sans doute parce qu’on a créé un métier, préparateur physique, et qu’il n’a eu de cesse de vouloir s’identifier, exister, se démarquer de celui d’entraineur. Ce qu’il a d’ailleurs beaucoup de difficulté à faire.
Sans doute aussi parce que le nombre de formations sur la préparation physique est pléthorique.
Cela en est même incompréhensible au regard du nombre de débouchés réels. D’ailleurs pour beaucoup ils deviennent souvent en moins d’un an aussi des formateurs (mdr).
Sans doute aussi parce que les volumes horaires de cours ont fondu comme neige au soleil avec l’augmentation exponentielle des étudiants avec la suppression des concours d’entrée.

LA NOTION DE TRANSFERT ?

Idem. Il y a belle lurette que les spécialistes du sport et de l’EPS en ont fait le tour, ont débroussaillé ses débats. Jean-Pierre Famose, Pierre Parlebas, Eric Dugas …
A croire que personne ne les a lus non plus. Je me marre à chaque ligne de ces « jeunes » préparateurs physiques ou kinés qui tentent d’en parler pour justifier leur « méthode ».
La logorrhée ne cache pas le manque de maitrise du concept. D’ailleurs pas un mot n’est défini, ce qui permet au lecteur de comprendre ce qu’il veut. L’art du démagogue.

LA CONCLUSION ?

A ne regarder presque exclusivement la microscopique (la cellule, la fibre, le tendon …), on en oublie de regarder le macroscopique (la planification, la périodisation, la multifactorialité et ses priorités …)
Et surtout on a oublié les principes séculaires. Ou alors on les cite, mais on ne les comprend pas, on ne sait pas comment les maitriser.

MORCEAUX CHOISIS, RÉGALEZ-VOUS

(…)

COMMENT DÉFINIRIEZ-VOUS VOTRE MÉTHODOLOGIE DE TRAVAIL ?

« Je la définie comme écologique: pour apprendre à jouer, il faut s’entrainer à jouer ! Que ce soit d’un point de vue individuel ou collectif, tout doit être relié au jeu. Je ne crois pas aux méthodologies qui sont extérieures au terrain , comme le futsal par exemple, encore moins à l’approche dissociée de l’entrainement. Le jeu est global. »

A CE SUJET VOUS AVIEZ DÉCLARÉ, EN 2015, QUE LA MÉTHODE FRANÇAISE, NOTAMMENT LE TRAVAIL ATHLÉTIQUE RÉALISÉ SOUVENT SANS BALLON, « CAUSAIT DE NOMBREUSES BLESSURES CAR NE PRÉPARAIT PAS CORRECTEMENT AUX MATCHS »

 » C’est une constatation que j’ai faite à mon arrivée en Ligue 1. La culture française est différente de la mienne? Et je reste convaincu que toute cette charge de travail athlétique imposée sous une forme analytique, que ce soit sur le plan aérobie ou au niveau du développement de la force, entraine parfois des pépins physiques, en particulier chez les jeunes »

DE QUEL GENRE ?

« Il ya beaucoup de blessures liées à de la fatigue musculaire et osseuse causées par une surcharge physique, que l’on n’observe pas dans d’autres pays (sic). Je pense qu’il convient d’être attentif) ce problème car ce n’est pas normal de connaitre autant de blessures de ce type chez les jeunes. Il ne sont pas des adultes en miniature !

SANS TRAVAIL DISSOCIÉ, IL CONVIENT DE SAVOIR GÉRER L’INTENSITÉ DE CHAQUE SITUATION D’ENTRAINEMENT DE FAÇON À RESTER DANS LES OBJECTIFS FIXÉS. COMMENT VOUS Y PRENEZ-VOUS AVEC LE STAFF ?

Effectivement, l’intensité est pour nous un paramètre essentiel. Notre volonté est tout simplement de conserver à l’entrainement la même exigence en la matière qu’en match, notamment par le respect de nos principes de jeu.

ON JOUE COMME ON S’ENTRAINE !

C’est exactement ça. (…) Mais pas n’importe comment. La clé réside dans l’efficacité des courses et non leur volume.

“Il est de la nature de l’évidence qu’elle passe inaperçue.” (Jean Paulhan)

Bien à vous.

Charge externe vs charge interne ? Ni l’un ni l’autre

Que nous pouvons les lire souvent ses expressions. Elles sont incontournables dans le monde de l’entraînement.

LA CHARGE EXTERNE ?

C’est l’expression numérique d’efforts vu sous l’angle « physiologique », sous l’angle « mécanique », sous l’angle « neuro-musculaire », que vous demandez aux sportifs, exprimés le plus souvent en valeurs objectives : pourcentage de vitesse, de répétitions maximales, de fréquence cardiaque …

LA CHARGE INTERNE ?

Ce sont les effets. C’est ce que coûte l’activité pour celui qui la pratique. Elle s’exprime aussi en valeurs objectives, mais elle s’exprime beaucoup mieux en valeurs subjectives, car vous pouvez avoir une valeur objective identique à un même test, avec des valeurs subjectives différentes. La charge interne, exprimée en valeurs subjectives, intègre les relations qu’entretiennent les efforts du sportif avec les effets. Les plus connues : RPE, bien être, la qualité du sommeil, les douleurs.

PEUT-ON SE PASSER DE CHARGE EXTERNE POUR ENTRAINER ?

Oui, bien sûr, mais les valeurs objectives telles que la FC, la vitesse, … restent des outils intéressants. Des milliers de sportifs le font. Toutefois, sur le long terme vous pouvez espérer un gain d’efficacité. Autour de 10 à 15%, ce qui n’est pas négligeable.

PEUT-ON SE PASSER DE CHARGE INTERNE POUR ENTRAINER ?

Bien évidemment non. Quel entraineur se priverait des sensations du sportif ? Aucun. Quel entraineur ne tiendrait pas compte des réactions affectives (liées à l’entrainement, mais aussi à l’harmonie dans la vie sociale, la vie familiale … du sportif) ? Aucun.

LA CHARGE EXTERNE EST-ELLE UN REPÈRE FIABLE ?

Oui et non. En effet, vous pouvez demander, le lundi et le mardi qui suit, à votre sportif de réaliser 5 fois 1 000 mètres en 3 minutes avec des récupérations de 4 minutes marchées, ce n’est pas pour autant qu’il aura fait les mêmes efforts, et qu’il aura les mêmes effets. Il aura pourtant fait la même séance, la même charge externe. La séance du mardi se fera sur la base des effets de la séance du lundi, les conditions météorologiques peuvent avoir changé, comme l’humeur de votre sportif. Assurément les efforts seront différents comme les effets. Pourtant , au compteur, les chiffres seront les mêmes. Ce ce qui devrait interroger fortement, d’autant plus que tout le monde sait qu’il est possible de rouler à 90 km/h avec la même voiture en ayant une consommation en l/100 pouvant varier du simple au quadruple.

LA CHARGE INTERNE EST-ELLE UN REPÈRE FIABLE ?

Oui et non. Nous pouvons reprendre le même exemple. Faire le lundi et le mardi 5 fois 1 000 mètres à 80% de l’intensité perçue comme pouvant être maximale ces deux jours, avec des récupérations de 4 minutes marchées. Vous l’avez deviné, vous qui êtes des personnes de terrain, les 1 000 mètres ne se feront pas à la même vitesse. Ni le lundi, ni le mardi. Dans le cas vous aurez les mêmes efforts, probablement les mêmes effets, mais certainement pas les mêmes vitesses.

Dans un cas vous pilotez au « régulateur » , dans l’autre vous pilotez par les efforts et les effets, en manuel. Deux approches différentes. Deux stratégies différentes, sans doute opposées. Vous le comprenez le pilotage par les efforts et les effets, en manuel, est beaucoup plus difficile qu’au régulateur.

La NOTION DE CHARGE EST-ELLE UN REPÈRE PERTINENT ?

Bien sûr que non, car dans son format actuel, elle ignore beaucoup trop de paramètres qui ont une influence notoire sur la performance. Elle amène aussi à des concepts peu lisibles, plus proche du domaine de l’électricité que de l’humain : la surcharge et la décharge.

LA CAPACITÉ A S’ADAPTER

Ell nous semble bien plus utile et utilisable. Nous n’utilisons d’ailleurs plus la charge externe. Elle envoie trop de fausses informations et surtout trop peu d’informations.

LA CAPACITÉ A S’ADAPTER nous est plus utile car elle est une image à un instant t des aptitudes et capacités du sportif (le plus possible). Cette image nous la regardons chaque jour, à chaque séance, chaque semaine (périodisation oblige !). Et vous le savez, des images les unes à la suite des autres, cela donne … un film, une histoire.

CE QUE NOUS TENTONS DE FAIRE ?

Comprendre l’histoire pour mieux deviner le futur, pour réduire le champ des probables. D’où la conception de notre Score de Capacité à s’Adapter.

Sans informations sur les capacités affectives, cognitives, spirituelles, sociales, physiologiques, biologiques … sur l’environnement … l’histoire est bien plus une anecdote qu’un roman.

C’EST UN CHANGEMENT IMPORTANT DE PARADIGME.

Vous ne cherchez plus à avoir un certain niveau de charge, de décharge, vous cherchez à amener le sportif en compétition avec la meilleure capacité à s’adapter. Pour le retour à l’entrainement, la logique est la même : vous cherchez à lui redonner le plus haut niveau de capacité à s’adapter au regard du retour de ses capacités.
Vous cherchez à ce qu’il s’entraine plus pour avoir une meilleure capacité d’adaption malgré l’ontogenèse

LES PRINCIPES SÉCULAIRES RETROUVENT ALORS TOUTE LEUR IMPORTANCE.

Vraiment une autre approche.

Cela ne reste qu’un avis.

Bien à vous