Les marqueurs subjectifs sont difficiles à interpréter

D’une manière générale, il faut comprendre que les marqueurs subjectifs sont un peu comme les couleurs primaires pour un peintre : c’est en les combinant que l’on trouve les autres couleurs, pour faire une peinture qui suscite émotions et plaisir.

Tout l’art consiste à trouver les bonnes couleurs primaires 
(à trouver les bons marqueurs)

UN EXEMPLE ?

Votre sportif dit qu’il dort mal. Que vous apporte cette information ?
Rien, si vous n’avez pas d’autres marqueurs. Mais lesquels ?
Cela renvoie aux causes d’un mauvais sommeil qui sont multiples.

UN AUTRE EXEMPLE ?

Votre sportif déclare être de mauvaise humeur. Vous en concluez quoi ?
Rien, car il y a des dizaines de raisons d’être de mauvaise humeur.

ENCORE UN AUTRE ?

Votre sportif déclare des douleurs, d’intensités différentes. Vous en concluez quoi ?
Rien, car l’épidémiologie de la douleur est complexe et surtout n’est pas systématiquement un précurseur de la blessure.

LE DANGER ?

Conclure trop rapidement sur la base de clichés, de caricatures.

CE QUE VOUS DEVEZ TROUVER ?

Ce sont les marqueurs qui influencent le plus la performance, le retour à l’entrainement, à la compétition.
Mais vous devez aussi savoir combiner ses marqueurs pour trouvez les informations « cachées ».
Impossible alors de ne pas avoir les « outils » idoines.

TRAININGLOAD PRO ?

C’est une expertise éprouvée dans tous ces domaines.

VOUS LE VOYEZ.

Collecter et analyser les perceptions des sportifs, cela demande de longues années d’analyses, de recherches, d’expériences, dans plusieurs sports.

Laisser un commentaire