Webinaire sur la charge d’entrainement : je crois que nous allons beaucoup nous marrer

Vous me dites que la notion de charge d’entrainement n’est pas obsolète, désuète, qu’elle n’a pas un doux goût de concept suranné ?

Je vous en parlerai, vous verrez qu’il y a matière à vous interroger, même bien plus.

Attention, certains seront « choqués ».

Quand je vous dis que 90% des chercheurs dans le sport sur la charge d’entrainement ne font que valider (ou non) plusieurs années après les pratiques séculaires empiriques des « gens de terrain ».

Parfois ils sont même très en retard, surtout sur les stratégies d’entrainement.

Lisez cet édito « scientifique »

The never-ending search for the perfect acute:chronic workload ratio: what role injury definition? Hulin BT. Br j sports med 2017;51:991–992.

Le lien : http://www.trainingloadpro.com/articles/hulin_2017_theneverendingsearchfortheperfectacutechronicworkloadratiowhatroleinjurydefinition_brjsportsmed.pdf

Cet édito scientifique d’un très proche collaborateur de Gabbett devrait vous interroger. Surtout cette phrase : « to my knowledge, all this discussion has ignored definition of injury—this could influence the findings of any workload-injury analysis. »

Assurément, il devrait venir nous voir, mais surtout il devrait venir sur le terrain.

Les « gens de terrain » lui expliqueront comment ils font, humblement, depuis plusieurs années, pour mesurer l’impact des strategies d’entrainement sur le risque de blessure.

Mon ami Thomas Joubert va encore se marrer.

Le problème avec BJSM, c’est que cette revue scientifique très cotée, est devenu l’outil médiatique publicitaire de Gabbett pour qu’il développe son business, qu’ils vendent ses interventions au travers le monde; cela ne va pas réconcilier les entraineurs avec la publication scientifique.

Car je vous l’affirme, ce ratio est un enfumage, (un plagiat du TSB de Coggan) qui devrait inciter les asthmatiques à la grande prudence. Toutes les études scientifiques qui démontrent son intérêt sont conceptuellement biaisées et vous pourriez obtenir les mêmes corrélations corrélations avec n’importe quel autre « ratio ».

La conclusion de cet édito nous confirme que la recherche dans le sport sur la charge d’entrainement et les blessures a de gros problèmes, et que trop de chercheurs ont des décades de retard :

« Teams that collect these data and develop their own algorithms will have an advantage in preventing injuries in their specific setting. Publishing and communicating the full range of methods (injury definitions, contextual factors such as calendar crowding) will allow practitioners to make informed decisions in professional team sport”

Ah bon ?
Parce que ce n’est pas le cas ?
Quel scandale !

Et vous me dites que Gabbett est à la pointe ?
Et vous me dites qu’en France nous sommes en retard, que l’Australie c’est le top ?

Ah oui, certainement, pour ce qui concerne la publication scientifique et le business. Il faut dire qu’ils publient dans leur langue maternelle ! Ca aide.

Sinon, au niveau des intérêts scientifiques avec modifications des pratiques professionnelles, ils sont à la pointe du grupetto.

Que cet édito me fait plaisir, que oui. Il nous montre combien nous sommes en avance sur eux. Et ce sont des prétentieux condescendants qui vous le disent (mdr)

Je renouvelle donc mon offre pour les clubs du Top 14, un sport, le rugby, où les blessures sont déterminantes pour que l’équipe performe.

Vous le voyez, nous sommes « joueurs ». Nous n’hésitons pas à nous mettre en situation réelle de confronter notre approche à la réalité.

Nous n’avons pas peur des challenges.

Pas d’enfumage, pas de « piges » de quelques jours, ou quelques semaines, pour ensuite claironner que nous avons « collaboré ».

Non.

Mais un vrai suivi à l’année avec nos analyses, nos conseils, et nous vous formons à notre approche pour que vous deveniez autonomes.

 

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